Latin

Tous les articles (70)
  • Information à l'attention des élèves et parents de 6ème

    1
    Par FRANCOISE SAUVESTRE, publié le samedi 3 juin 2017 09:11 - Mis à jour le samedi 3 juin 2017 09:19

    L’enseignement facultatif du latin est ouvert

    aux élèves du collège

    à partir de la classe de 5ème :

     

     A la fin de l’année de 6ème, les élèves peuvent faire le choix de suivre cet enseignement à raison d'une heure hebdomadaire. Cet enseignement se poursuit en classe de 4ème puis de 3ème à raison de deux heures hebdomadaires. Les cours sont dispensés par un professeur de Lettres classiques.

              Objectifs principaux de l’enseignement du latin :

    - connaître la langue latine, fondement du français, et l'aborder de manière originale

    - faire partager aux élèves l’héritage antique en enrichissant leur culture générale

    - améliorer et approfondir leur connaissance de la langue française (étymologie)

    - apporter une aide précieuse dans l’acquisition du vocabulaire (français et langues vivantes)

    - étudier l’histoire de l’Antiquité et la vie quotidienne des Romains

    - faire travailler à l’élève sa logique et son esprit de déduction par l’initiation à l'exercice très formateur de la traduction

              Pourquoi faire du latin ?

     Le latin sert à toutes les matières, à commencer par le français, bien sûr, mais c'est aussi une aide utile pour les langues vivantes : eh oui ! Toutes les langues européennes viennent, de près ou de loin, de la langue latine. Apprendre la latin, c’est donc mettre toutes ses chances de côté pour apprendre de nouvelles langues européennes, que ce soit l’Anglais, l’Espagnol ou l’Allemand !

      En mettant l’accent sur l’étymologie, on apprend aussi à mieux écrire et mieux comprendre le français. Développer et enrichir son vocabulaire est un tout pour chaque élève.

      Faire du latin, c’est découvrir une autre civilisation, son histoire, sa littérature, mais aussi ses connaissances scientifiques, ses idées politiques. C’est un moyen de s’ouvrir l’esprit et de se construire une culture solide qui sera utile quelle que soit la poursuite d’étude qu’on envisage (professionnelle, technologique, scientifique ou littéraire).

     

              Qu’apprend-on en latin au collège ?

       On apprend bien sûr les bases de la langue latine, à savoir lire et comprendre un texte latin. Les différents aspects des cultures latines et grecques tout en les confrontant à notre culture actuelle seront abordés. Mythologie, civilisation et étymologie des mots (pour savoir d’où vient notre langue afin de mieux la maîtriser) seront également traitées.

      Le latin est un enseignement facultatif, ce qui veut dire que tout en complétant l'acquisition des compétences nécessaires à l'acquisition du socle commun de connaissances, de compétences et de culture, il ne peut que faire gagner des points (20) pour le Diplôme National du Brevet, sans en faire perdre un seul. Il n’y a donc rien à perdre à tenter l’aventure.

     

     

      C'est une chance offerte à tous d’enrichissement et de progrès, dont les élèves du collège sont invités à profiter !

     

      Des informations complémentaires détaillées se trouvent dans le fichier joint que nous vous invitons à lire.

     

     

     

  • Semaine de la presse 2017 : des scandales au pays des dieux et des héros !

    6
    Par FRANCOISE SAUVESTRE, publié le samedi 25 mars 2017 08:33 - Mis à jour le samedi 25 mars 2017 08:33

     O temps ! ô mœurs !

    « Ô temps, ô mœurs » ou bien « Quelle époque ! Quelles mœurs ! »

    (Cicéron, Catilinaires, I, 1)

     

      Pendant la Semaine de la presse et des médias dans l'Ecole, les latinistes de 4ème ont travaillé sur la une des magazines pour en identifier le rôle et en reproduire la structure, ainsi que sur les spécificités de la presse people pour en identifier les particularités.

    En équipe, ils ont créé leur propre une de journal en prenant pour sujets des personnages et des événements de la mythologie.

    Ainsi le dieu Mercure n'a plus de message à délivrer et prend du repos ...

    Découvrez donc quelques-unes des dernières informations au sujet de l'Olympe dans les fichiers joints !

     

     

  • Journée mondiale de la poésie : 21 mars 2017

    2
    Par FRANCOISE SAUVESTRE, publié le mardi 21 mars 2017 17:04 - Mis à jour le mercredi 22 mars 2017 06:44

      Le 21 mars a été proclamé Journée mondiale de la poésie par la Conférence générale de l'Organisation des Nations-Unies pour l'éducation, la science et la culture, lors de sa 30ème session, à Paris, en octobre et novembre 1999.

     L'objectif de cette journée est d'encourager la lecture, la rédaction, la publication et l'enseignement de la poésie dans le monde entier.

           Les origines de la poésie se confondent avec les mythes de la Grèce antique.

       Les Grecs associaient en effet la poésie à plusieurs divinités ou personnages mythiques :

    - Les neuf Muses, filles de Zeus et de Mnémosyne, à chacune desquelles on attribue un domaine du savoir humain. Ainsi, le poète invoquait-il sa Muse afin de recevoir l'inspiration car les Grecs pensaient que l'inspiration était divine et sacrée, et qu'elle n'était donnée qu'à des êtres d'exception.

    - Orphée, fils de Calliope, Muse de la poésie épique et du roi de Thrace : il était l'un des rares mortels capables de rivaliser avec les dieux dans l'art de jouer de la lyre, alors étroitement associé à la poésie. L'art d'Orphée était tellement merveilleux qu'il était capable d'émouvoir la nature elle-même, d'adoucir les bêtes sauvages et d'attirer à lui les arbres et les montagnes.

    - Apollon, dieu de la musique et de la poésie, charmait aussi les dieux de l'Olympe quand il jouait de la lyre, son instrument favori. Egalement dieu de la vérité et de la raison, ils inspirait les poètes qui cherchaient à élucider les mystères du monde.

    - Dionysos, fils de Zeus et de Sémélé, était le dieu du vin et de l'ivresse. Les poètes inspirés par Dionysos étaient pris de "fureur", une sorte d'ivresse, et créaient, sous l'emprise du dieu, une poésie libre où les désirs et les sentiments se déchaînaient.

  • A l'attention des élèves latinistes de 4ème : les héros de la république romaine.

    1
    Par FRANCOISE SAUVESTRE, publié le samedi 21 novembre 2015 08:25 - Mis à jour le vendredi 10 février 2017 15:51

    Mucius Scaevola devant Porsenna, P. P. Rubens (1577-1640) et A. van Dyck (1599-1641), 

    huile sur toile, 1628, Musée des Beaux Arts, Budapest (manuel MAGNARD latin 4ème)

     

    Vous trouverez ici de quoi nourrir vos exposés, mais n’oubliez pas que le respect de la propriété intellectuelle vous interdit de "copier-coller" des documents sans en indiquer la source !

    Pour bien connaître et bien retenir l'histoire de votre héros, je vous recommande de chercher à plusieurs endroits : dans une encyclopédie ou un livre sur l'histoire romaine (au CDI ou chez vous), ou encore dans des articles figurant sur internet, par exemple :

    • portail de Wikipédia (nom du héros choisi)
    • les grands noms de la République sur le site Noctes Gallicanae :

    http://www.noctes-gallicanae.org/Rome/intro.htm#noms

    • Les Contes de la louve de Charles Gailly de Taurines : les Horaces, Camille, Horatius Coclès, Clélie, Mucius Scaevola,..

    http://www.gaillydetaurines.fr/Louve/indexlouve.html

    • Brutus, Mucius Scaevola dans les textes et les tableaux :

    http://lettres.ac-dijon.fr/espapro/pedago/langanc/col/heroms/heroms.htm

    • des pages sur quelques héros de la République romaine sont aussi visibles sur des sites de collèges :

    - collège du Marchioux (Parthenay) :

    194.250.166.236/creparth/latin-marchioux/MarchiouxSonia/HEROS.htm

    - collège Alfred Kastler (Merville-Franceville- Plage) :

    college-merville-franceville.etab.ac-caen.fr/sites/college-merville-franceville.etab.ac-caen.fr/IMG/pdf/Heros_du_peuple_romain-2.pdf

    - collège Val de Rosemont (Giromagny) :

    lewebpedagogique.com/girolca/les-super-heros-de-la-republique-romaine/

    - collège Henri Bosco (Vitrolles) :

    http://www.clg-bosco.ac-aix-marseille.fr/spip/spip.php?article1419

    Il existe encore bien d'autres sites utiles et intéressants !...

    Pour ceux qui veulent aller plus loin, des liens supplémentaires sont donnés sur le document joint.

  • L'Epiphanie

    Par FRANCOISE SAUVESTRE, publié le samedi 7 janvier 2017 17:36 - Mis à jour le samedi 7 janvier 2017 17:48

    L'Épiphanie  Ἐπιφάνια

    Etymologie

    Le 6 janvier, on fête l'Épiphanie : c'est la présentation de Jésus aux rois mages. On l'appelle aussi le Jour des Rois.

    L'Épiphanie vient du latin ecclésiastique Epiphania, du grec Ἐπιφάνια (le mot se lit : épiphania) ; le terme a été traduit en latin par apparitio,-onis (apparition).

    Dans le Nouveau Testament, le terme ἐπιφάνεια est utilisé pour désigner l'avènement (en latin adventum, dans la Vulgate) du Christ et de son règne :

    « Et maintenant, voici qu'est préparée pour moi la couronne de justice, qu'en retour le Seigneur me donnera en ce Jour-là, lui le juste Juge, et non seulement à moi mais à tous ceux qui auront attendu avec amour son Apparition

    (Deuxième épître à Timothée, IV, 8, Bible de Jérusalem)

    Le terme ἐπιφάνεια est aussi utilisé pour désigner la manifestation de Jésus Christ sur terre (en latin inluminatio,-onis, dans la Vulgate, d'où illumination en français).

     

      L'Épiphanie a lieu 12 jours après Noël. Ces 12 jours représentent aussi le décalage entre le calendrier lunaire et le calendrier solaire. Une année fait 12 mois lunaires (à l'origine le mois représentait la période entre deux nouvelles lunes, soit 29,5 jours). Cela fait un total de 354 jours. Il faut ajouter presque 12 jours (comme les 12 mois de l'année) pour atteindre l'année solaire. 6 jours après Noël et 6 jours avant l'Épiphanie, se déroule le passage à la nouvelle année.

     

    Les rois mages

    (Ravenne, Saint Apollinaire)

    Les rois mages n'étaient, à l'origine, ni rois, ni trois. Le texte biblique indique seulement que ce sont des mages venus d'orient. Et ils ont offert à Jésus de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Ils ont offert trois présents, on les a alors représentés avec trois personnages, chacun offrant un cadeau. Les mages représentent les trois continents : l'Asie, l'Afrique et l'Europe, c'est à dire le genre humain.

    Plusieurs interprétations et traditions se sont ensuite développées au fil des siècles...

    Le mot " mage" vient du latin magus (« magicien, sorcier, prêtre chez les Perses »), emprunté au grec ancien μάγος (magos).

     

    La galette et le gâteau des rois

    L'origine des gâteaux des rois est liée aux Saturnales romaines. Ces célébrations étaient dédiées au dieu Saturne, afin de fêter l'augmentation des jours après le solstice d'hiver. Lors de ces cérémonies on faisait un gâteau rond fourré de figues, de dattes et de miel, divisé en parts égales entre les maîtres et les esclaves. À l'intérieur du gâteau on introduisait une fève et celui qui avait la chance de la trouver dans son morceau était nommé roi.
    Le Gâteau des Rois ou la Galette des Rois (en espagnol, roscon de Reyes, en occitan, Reiaume, corona dels Reis, Tortèl dels Reis, en portugais, bolo-rei) ou Couronne des Rois (nom commercial donné à la fin du XXème siècle pour faire une différence avec la Galette du Nord) est une sorte de brioche ronde, parfumée à la fleur d'oranger et recouverte de sucre et de fruits confits. Elle est traditionnellement dégustée dans le Sud de la France (Aquitaine, Provence, Languedoc) et dans la péninsule ibérique, lors de l'Épiphanie.

    La limite entre les zones de consommation traditionnelle de la galette à base de frangipane (au Nord) et à base de brioche (au Sud) suit approximativement la limite entre deux zones linguistiques : celle où l'on parlait la langue d'oil d'une part et celle où l'on parlait la langue d'oc au sud d'autre part.


     

Trier par
Catégories
Aucune catégorie définie
Auteurs